FORCE DE CHOC

BASSE

Avec la nouvelle pratique de l’escalade, Michel Béal est persuadé que la corde ne doit pas simplement être là au cas où, mais devenir un véritable outil de progression.
Pour se dépasser, les grimpeurs doivent maintenant aller à la limite et ne pas avoir peur de tomber. Pour cela, la corde doit absolument leur donner du confort même dans la chute.
C’est pourquoi chez BEAL, la caractéristique principale des cordes est la force de choc basse. Une force de choc basse, c’est plus d’amorti, plus de dynamisme donc plus de confort pour le grimpeur.
Nos cordes ont toutes des forces de choc basses. Ce sont les cordes dynamiques les plus dynamiques du marché.
C’est l’ADN de notre marque. Parce qu’une force de choc basse c’est plus de confort pour le grimpeur et plus de sécurité pour les points d’ancrage.

PLUS DE SÉCURITÉ

Force de choc basse et nombre de chutes élevées, donc une meilleure sécurité

Plus la force de choc est basse :

  • > Plus votre chute sera amortie.
  • > Plus vous soulagez votre point d’ancrage (très important si ce point n’est pas sûr).
  • > Plus il est aisé pour le second de vous
    freiner.

Nombre de chutes élevé

Alors que l'UIAA impose une résistance minimum de 5 chutes en facteur 1,77, BEAL dépasse largement les exigences des normes et va bien au delà du nombre de chutes. Les plus fines, celles des hautes performances, tiennent de 6 à 8 chutes ; les classiques de 10 à 11 chutes ; les surdimensionnées de 16 à 17 chutes.

La force de choc maximale

Toutes les cordes de montagne sont caractérisées par leur force de choc maximale, mesurée en laboratoire dans des conditions extrêmes qui ne se rencontrent pas en escalade : masse métallique, assurage fixe, corde bloquée.
C’est la valeur qui est indiquée sur les notices. Dans ces conditions, toute l’énergie de la chute est absorbée par la corde, et pas du tout par les frottements, le harnais ou la déformation du corps humain. Il s'agit donc bien de la force de choc maximale de la corde.

L’EFFET POULIE

En cas de chute, le dernier point mousquetonné subit à la fois la force de choc transmise au grimpeur et la force venant de l’assureur. Ces deux forces s’ajoutent. C’est ce que qu’on appelle l’effet poulie. La force venant de l’assureur est plus faible que la force de choc transmise au grimpeur à cause du frottement dans le mousqueton. C’est pourquoi, en définitive, la force totale exercée sur le dernier point est égale à environ 1,60 fois la force sur le grimpeur !