ECO

RESPONSABILITÉ

Parce que la nature est un terrain de jeu exceptionnel, BEAL s’efforce de la préserver.

Il n’est pas question ici de faire du Greenwashing et d’expliquer comment une corde fabriquée à partir de Polyamide (dérivé du pétrole) pourrait avoir des vertus écologiques !

De même, nous avons décidé de ne pas demander des soi-disant labels qui attesteraient de notre éco-responsabilité alors que certaines de ces certifications peuvent être données sans étude approfondie des matières utilisées ou même des procédés de fabrication…

 

1 CORDE = 1 ARBRE

1 corde = 1 arbre

Depuis 2007, nous avons noué un partenariat avec l’ONG Wood en Stock et son président Gilles GAUTIER.
Cette organisation est implantée à Madagascar et nous nous sommes engagés avec eux dans le reboisement de la vallée des Big Wall en bordure du parc national de l’Andringitra.
Pour chaque corde vendue, BEAL et Wood en stock plantent un arbre. Depuis 2007, c’est environ 700 000 arbres qui ont été plantés.

C’est acte fort que nous avons voulu mettre en place.
C’est aussi une reconnaissance envers cette île merveilleuse qu’est Madagascar et qui nous apporte tant.

LE MOT DE GILLES GAUTIER

L'Homme qui plantait des Cordes

L'engagement de Beal dans des opérations de reboisement et de développement communautaire s'est affirmé au fil du développement de leur unité de production à Antananarivo. Madagascar, pays de big walls et de colonnettes xxl est désormais bien présent sur la scène de l'escalade tropicale et Philippe BEAL, a souhaité marquer leur présence sur cette Terre de la manière la plus durable qu'il soit, en plantant une forêt ! Gilles était présent dans la vallée depuis 1996 et depuis ses premiers séjours, il avait commencé à y planter des arbres. C'est ainsi qu'est née l'opération 1 corde = 1 arbre, il y a 7 ans déjà. Depuis, plus de 700,000 jeunes plants ont été repiqués et aujourd'hui, environ 250,000 sont en croissance ayant survécus aux premières années difficiles, entre feux de brousse, sur pâturage et sécheresse prolongée. Après s'être concentré sur des espèces à croissance rapide pendant les 5-6 premières années de ce projet, nous avons commencé à distribuer massivement des espèces fruitières depuis trois saisons et nous nous attaquons maintenant aux essences forestières endémiques afin de réhabiliter le biotope de la réserve du Tsaranoro. Dans l'idéal, ces actions vont permettre de diminuer les pressions sur les reliquats de forêts existantes, procurer des sources d'énergie, des matériaux de construction, des ressources hydriques, alimentaires et financières aux populations locales. Le problème avec les forêts et les vergers c'est qu'ils mettent un bon moment avant de produire et d'influencer/recréer un biotope terriblement dégradé. C'est donc sans états d'âmes que nous recommençons saison après saison à couvrir les collines et les pistes de jeunes plants fragiles en sachant que seul un tiers d'entre eux atteindra l'age adulte. Avec le recul de ces quelques années d'expérimentation, nous améliorons nos techniques, révisons nos approches, testons de nouvelles méthodes, adoptons une attitude plus agressive sur le terrain et progressons à tous petits pas. J'ai bien peur que nous devions compter en générations et attendre que les jeunes de la vallée qui auront grandi en plantant des arbres avec nous, arrivent à l'age adulte et institutionnalisent le reboisement au sein de leurs communautés d'origine. En attendant, notre fond de vallée reverdit relativement rapidement et nous procure la motivation nécessaire pour continuer ces actions envers et contre presque tous, ...

Gilles GAUTIER

RECYCLAGE